Publié le 18 mai 2015 par groupe socialiste

Ce lundi 18 mai en Assemblée plénière, les conseillers régionaux de droite (UMP et Centre), du FN et d’EELV, ont refusé le plan de sauvegarde d’activités de l’association ERAI, présenté par Jean-Louis GAGNAIRE, Vice-président socialiste délégué à l’économie. Par ce vote, ces conseillers régionaux ont pris la responsabilité de la destruction de 219 emplois. Les élus du groupe socialiste, qui ont soutenu jusqu’au bout les salariés d’ERAI, dénoncent cette alliance des conseillers régionaux UMP, UDI, FN et Europe-Ecologie-Les-Verts pour repousser le sauvetage de 170 emplois et refuser l’accompagnement des PME rhônalpines dans la recherche de nouveaux marchés à l’international.

En refusant d’octroyer à l’Agence Régionale de Développement et d’Innovation (ARDI) les moyens de déposer une offre de reprise d’une partie des activités d’ERAI (Entreprise Rhône-Alpes International), la droite, l’extrême-droite et Europe-Ecologie Les Verts viennent de mettre un point final à une entreprise de destruction qu’ils avaient entamée en début d’année. Ce dossier est la chronique d’une mort organisée et sciemment orchestrée.

1ère étape : Face aux difficultés de gestion que connait ERAI, la Région Rhône-Alpes propose de fusionner ses activités avec ARDI, créant ainsi une structure d’accompagnement des entreprises dédiée aux PME et centrée sur l’innovation et l’international. Le droite, le FN et Europe-Ecologie Les Verts refusent ce projet, et refusent, dans le même temps, l’octroi de subvention à ERAI pour que cette structure puisse continuer à remplir ses missions. Ils organisent donc la mort d’ERAI.

2ème étape. Le tribunal de grande instance a placé ERAI en redressement judiciaire et ARDI propose, avec la Région, de reprendre une partie de l’activité d’accompagnement des entreprises dans un projet cohérent et efficace, sauvegardant la majorité des emplois. Là encore, préférant la basse politique à l’obligation de responsabilité faite à chaque élu de la République, le FN, l’UMP, l’UDI et Europe-Ecologie Les Verts votent contre ce dossier, mettant de facto plus de 200 salariés au chômage et arrêtant tout accompagnement des entreprises dans la recherche de nouveaux marchés à l’international, ce qui risque de provoquer, en outre, des difficultés voire des suppressions d’emplois dans les entreprises régionales.

Seuls les élus socialistes, les élus PRG-GE et les élus du Front de Gauche ont assumé leur responsabilité face à la situation. Les autres ont fait preuve d’irresponsabilité, se cachant derrière des prétextes spécieux pour justifier ce qui n’est qu’un coup politique ne tenant aucun compte de la réalité des actuels salariés d’ERAI pas plus que de la situation et des besoins des entreprises rhônalpines.

De longue date, les élus du groupe socialiste, écologiste et apparentés avaient annoncé leur volonté d’avancer dans la fusion d’ARDI et d’ERAI, et, face aux difficultés, leur soutien à toutes les solutions qui permettraient de sauvegarder l’outil d’accompagnement des PME et le maximum d’emploi. Ils expriment leur solidarité avec les salariés d’ERAI et espèrent que ces derniers retrouveront rapidement un emploi et que les entreprises rhônalpines ne subiront pas trop directement les coups de cette affaire. Philippe REYNAUD, Président du groupe socialiste, notait dans son intervention : « Nous sacrifierions l’emploi et le développement des entreprises à des jeux d’Assemblée ?  Je ne veux pas le croire, je ne peux pas le croire ! ».

Aujourd’hui, l’ensemble des élus socialistes déplorent que les enjeux électoraux des élections régionales à venir viennent à ce point entraver l’action régionale, dans la politique de la terre brûlée menée par la droite accompagnée par EELV. Cela augure mal de ce que pourrait être une Région dirigée par ceux qui n’ont que le mot « entreprise » à la bouche mais refusent de les accompagner dans leur développement, et pour qui une place sur une liste menée par Laurent WAUQUIEZ vaut bien la destruction de 200 emplois !

Publié le 18 mai 2015 par groupe socialiste

Aujourd’hui, une Assemblée plénière exceptionnelle se tient à l’Hôtel de Région avec à l’ordre du jour un plan afin que l’ARDI reprenne une partie des activités qu’avait ERAI pour permettre aux PME rhônalpines de bénéficier d’un accompagnement dans leur développement a l’international. Placé en redressement judiciaire suite au refus la droite, du FN et d’EELV, d’accorder les subventions nécessaires au fonctionnement d’ERAI, cette Assemblée plénière sera la dernière chance de sauver une partie de cet outil au service des entreprises rhônalpines et de l’emploi.

L’Assemblée se tiendra de 9h à midi
Pendant l’Assemblée suivez-nous en direct sur Twitter #DirectRA et Facebook. L’Assemblée est également retransmise en direct vidéo sur rhonealpes.fr

Interventions et communiqués de presse du groupe

Accompagnement des entreprises rhônalpine à l’international : plan de sauvegarde d’activités d’ERAI (Entreprise Rhône-Alpes International) et de reprise de personnels dans le cadre du redressement judiciaire

Présentation du rapport : Jean-Louis GAGNAIRE (vidéo)
Intervention pour notre groupe : Philippe REYNAUD (pdf)

Communiqué de presse : L’UMP, l’UDI, le FN et EELV tuent ERAI et abandonnent 219 salariés ! (pdf)

Publié le 13 mai 2015 par groupe socialiste

Jeudi dernier, lors de l’Assemblée régionale, les volets territoriaux  de l’Ardèche et de la Haute-Savoie du Contrat de Plan Etat-Région (CPER) 2015-2020 ont été adoptés grâce aux voix des élus socialistes, communistes et radicaux de gauche. Au total, c’est un investissement de 770 millions d’euros (Etat + Région) qui sera réalisé sur ces deux départements. En Haute-Savoie, la télémédecine sera déployée dans

Publié le 7 mai 2015 par groupe socialiste

Aujourd’hui les conseillers régionaux se réunissent en Assemblée plénière. Le vote des volets territoriaux du Contrat de Plan Etat-Région (CPER) 2015-2020 est le dossier le plus important de cette Assemblée. En mars dernier, le Conseil régional a approuvé ce CPER d’un montant 4,5 milliards d’euros en faveur des territoires rhônalpins pour mener à bien des projets d’infrastructures (routes, voies ferrées, etc.)

Publié le 11 mars 2015 par groupe socialiste

Hier mardi 10 mars, Jean-Jack QUEYRANNE a signé le 30 000e CARED. Mis en place en 2005 dès le début de notre 1er mandat, le Contrat d’Aide au Retour à l’Emploi Durable (CARED) est aujourd’hui une réussite. Il permet l’insertion professionnelle des publics éloignés de l’emploi en finançant une formation aux personnes au chômage dans des métiers en tension. L’entreprise qui accueille cette personne s’engage en retour à l’employer durablement.